Stœchiométrie et solutions
Ce que tu vas travailler
Passer des masses et volumes aux quantités de matière d'une réaction.
Prérequis : Formules chimiques et proportionnalité.
Lis les explications, refais les exemples sur papier, puis cherche les exercices avant d’ouvrir leur correction. La fiche de synthèse, lorsqu’elle est disponible, sert à réviser après le cours.
Une prescription se calcule en milligrammes par kilo. Une perfusion se prépare par dilution. Une erreur d'un facteur dix, en pharmacologie, c'est un accident grave. La stœchiométrie, c'est cette rigueur-là appliquée aux réactions.
Un seul carrefour à maîtriser : la mole. Grammes, litres, concentrations : tout passe par elle avant de se transformer.
Sommaire du cours
1La mole, pivot de la chimie
Un atome est bien trop petit et trop léger pour qu'on le manipule un par un. Le chimiste ne compte donc pas les atomes : il les pèse par paquets. Ce paquet, c'est la mole. Une mole contient toujours le même nombre d'entités (atomes, molécules, ions), le nombre d'Avogadro : N_A = 6,02×10²³. C'est exactement le même principe qu'une douzaine d'œufs ou un mille de briques : un nom pour un nombre fixe.
L'intérêt de ce nombre précis, c'est qu'il fait le pont entre le monde microscopique et la balance de laboratoire. La masse molaire M d'une substance, c'est la masse d'une mole de cette substance, en grammes par mole (g/mol). Elle se lit directement dans le tableau périodique : la masse molaire d'un élément est numériquement égale à sa masse atomique. Pour une molécule, on additionne les masses molaires des atomes qui la composent.
La relation centrale, celle que tu utiliseras dans presque tous les exercices du chapitre, relie la masse pesée m, la masse molaire M et le nombre de moles n :
Prenons l'eau, H₂O. Sa masse molaire vaut M = 2×1 + 16 = 18 g/mol. Donc 18 g d'eau, c'est exactement 1 mole, soit 6,02×10²³ molécules. Pour le glucose C₆H₁₂O₆ : M = 6×12 + 12×1 + 6×16 = 72 + 12 + 96 = 180 g/mol. Ainsi 90 g de glucose représentent n = 90/180 = 0,5 mol. Tu vois la logique : on pèse en grammes, on divise par la masse molaire, on obtient des moles — la « monnaie » universelle de la chimie.
La mole comme unité de comptage
Retiens que la mole n'est pas une masse ni un volume : c'est un nombre, comme « une douzaine ». Dire « 2 moles de CO₂ », c'est dire « 2 × 6,02×10²³ molécules de CO₂ ». Toute la stœchiométrie consiste à raisonner en moles, puis à reconvertir à la fin en grammes, litres ou nombre de particules.
🧩 Calcule la masse molaire du dioxyde de carbone CO₂, puis le nombre de moles contenues dans 22 g de CO₂. (M(C) = 12, M(O) = 16)
Facile🧩 Combien de molécules d'eau y a-t-il dans une goutte de 0,9 g ? (M(H₂O) = 18 g/mol)
Intermédiaire2Équilibrer une équation chimique
Une réaction chimique ne crée ni ne détruit d'atomes : elle les réorganise. Les liaisons se cassent et se reforment autrement, mais chaque atome présent au départ (les réactifs, à gauche de la flèche) se retrouve à l'arrivée (les produits, à droite). C'est la conservation de la matière, énoncée par Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Concrètement, il doit y avoir autant d'atomes de chaque élément de chaque côté de la flèche.
Écrite brute, une équation ne respecte presque jamais cette règle. On l'équilibre en plaçant devant chaque formule un coefficient stœchiométrique : un nombre entier qui multiplie toute la formule. Attention, règle d'or : on ajuste seulement les coefficients, jamais les indices à l'intérieur des formules. Écrire H₂O₂ au lieu de H₂O changerait la molécule (eau oxygénée au lieu d'eau) ; ce serait tricher.
Prenons la combustion du méthane. L'équation non équilibrée s'écrit CH₄ + O₂ → CO₂ + H₂O. Comptons : le carbone est déjà bon (1 à gauche, 1 à droite). L'hydrogène : 4 à gauche, 2 à droite → on met un 2 devant H₂O. L'oxygène : à droite on a maintenant 2 (dans CO₂) + 2 (dans 2 H₂O) = 4, à gauche seulement 2 → on met un 2 devant O₂. On vérifie tout :
On ne touche jamais aux indices
Pour équilibrer, tu ne changes que les coefficients (les grands nombres devant les formules). Les indices (les petits chiffres en bas, comme le 2 de H₂O) définissent l'identité de la molécule : y toucher, c'est parler d'une autre substance. Si tu es bloqué, commence par l'élément qui apparaît dans le moins de formules, et garde l'oxygène et l'hydrogène pour la fin.
🧩 Équilibre la synthèse de l'ammoniac : N₂ + H₂ → NH₃.
Facile🧩 Équilibre la combustion du propane : C₃H₈ + O₂ → CO₂ + H₂O.
Intermédiaire- 1Termine par les atomes qui n'apparaissent qu'une fois de chaque côté ; garde H et O pour la fin.
- 2Ajuste uniquement les coefficients devant les formules. Ne touche jamais aux indices.
- 3Recompte chaque élément, un par un, avant de passer à la suite.
3Les calculs stœchiométriques
Une fois l'équation équilibrée, les coefficients deviennent une recette en proportions. Ils ne se lisent pas en grammes mais en moles : dans N₂ + 3 H₂ → 2 NH₃, on lit « 1 mole d'azote réagit avec 3 moles d'hydrogène pour donner 2 moles d'ammoniac ». Ces rapports (1 : 3 : 2) sont fixes. Si tu utilises 5 moles de N₂, il te faudra 15 moles de H₂ et tu obtiendras 10 moles de NH₃. La règle de trois sur les moles est le cœur de tout le chapitre.
La méthode se fait toujours en trois temps : (1) convertir les masses de données en moles avec n = m/M ; (2) appliquer les rapports de coefficients pour passer d'une espèce à l'autre ; (3) reconvertir en grammes ou en volume si la question le demande. Ne saute jamais l'étape « moles » : c'est là que la réaction se lit.
Un piège fréquent : dans la vraie vie, les réactifs sont rarement en proportions exactes. L'un d'eux s'épuise avant les autres : c'est le réactif limitant. C'est lui qui fixe la quantité de produit, car dès qu'il est consommé la réaction s'arrête. L'autre réactif, en excès, reste partiellement inutilisé. Pour identifier le limitant, on calcule pour chaque réactif le nombre de moles divisé par son coefficient : le plus petit rapport désigne le limitant.
| Réactif | moles disponibles | coefficient | rapport n/coeff |
|---|---|---|---|
| --- | --- | --- | --- |
| N₂ | 4 mol | 1 | 4 |
| H₂ | 9 mol | 3 | 3 |
Ici le rapport de H₂ (= 3) est le plus petit : H₂ est le limitant. Les 9 moles de H₂ donnent 9 × (2/3) = 6 moles de NH₃, et il reste du N₂ en excès.
Le limitant n'est pas « celui qu'il y a en moins »
Ne compare jamais directement les masses ni même les moles brutes pour trouver le limitant. Il faut diviser chaque quantité par son coefficient stœchiométrique, car un réactif au coefficient élevé s'épuise plus vite « à quantité égale ». Le plus petit rapport n/coefficient gagne. Oublier cette division est l'erreur numéro un du chapitre.
🧩 On fait réagir 4 g de dihydrogène avec du dioxygène en excès : 2 H₂ + O₂ → 2 H₂O. Quelle masse d'eau obtient-on ? (M(H₂) = 2, M(H₂O) = 18)
Intermédiaire🧩 On mélange 8 g de dioxygène et 1 g de dihydrogène. Réaction : 2 H₂ + O₂ → 2 H₂O. Quel est le réactif limitant et quelle masse d'eau se forme ? (M(H₂) = 2, M(O₂) = 32, M(H₂O) = 18)
Concours4La concentration molaire
Passons aux solutions, le cas le plus fréquent en médecine et en biologie. Une solution, c'est un soluté dissous dans un solvant (souvent l'eau). Pour dire « combien il y en a », on utilise la concentration molaire (ou molarité) C : le nombre de moles de soluté par litre de solution. Elle se mesure en mol/L, unité qu'on note aussi M (« molaire »).
Attention aux unités de volume : dans cette formule, V est en litres. Une erreur classique consiste à laisser des millilitres. Souviens-toi que 1 L = 1000 mL, donc 250 mL = 0,250 L. La relation se retourne des trois façons utiles : C = n/V pour la concentration, n = C×V pour la quantité de matière, V = n/C pour le volume.
Exemple concret. On dissout 0,2 mol de sel (NaCl) dans de l'eau jusqu'à obtenir 500 mL de solution. La concentration vaut C = n/V = 0,2 / 0,500 = 0,4 mol/L. Et si on veut connaître la masse de sel de départ, on repasse par la mole : M(NaCl) = 23 + 35,5 = 58,5 g/mol, donc m = n×M = 0,2 × 58,5 = 11,7 g. Solutions et masses molaires marchent toujours main dans la main.
Concentration molaire vs quantité totale
Deux flacons peuvent avoir la même concentration mais des quantités totales très différentes : 1 L à 0,4 mol/L contient 0,4 mol, tandis que 250 mL à 0,4 mol/L n'en contient que 0,1 mol. La concentration décrit une intensité (la « densité » du soluté), pas une quantité. Pour la quantité de matière réellement présente, il faut multiplier par le volume : n = C×V.
🧩 On dissout 0,3 mol de glucose dans de l'eau pour obtenir 1,5 L de solution. Quelle est la concentration molaire ?
Facile🧩 Quelle masse de NaCl faut-il pour préparer 250 mL d'une solution à 0,4 mol/L ? (M(NaCl) = 58,5 g/mol)
Intermédiaire- 1Convertis tout en moles : n = m/M, ou n = C·V, ou n = V/22,4 pour un gaz.
- 2Passe d'une espèce à l'autre avec les coefficients de l'équation équilibrée.
- 3Reviens ensuite à l'unité demandée (masse, volume, concentration). Jamais l'inverse.
5La dilution
Diluer une solution, c'est lui ajouter du solvant pour la rendre moins concentrée — sans jamais toucher au soluté déjà présent. C'est l'opération la plus courante du laboratoire et de la pharmacie : on part d'une solution mère concentrée et on en prépare une solution fille plus diluée. L'idée clé est d'une simplicité totale : en ajoutant de l'eau, on n'ajoute ni ne retire de soluté. Le nombre de moles de soluté reste donc identique avant et après.
Comme n = C×V, dire que la quantité de soluté est conservée s'écrit directement C₁·V₁ = C₂·V₂, où l'indice 1 désigne la solution mère (avant) et l'indice 2 la solution fille (après). C'est la formule de la dilution, l'une des plus utiles de toute la chimie appliquée :
Manipule le widget ci-dessous pour voir comment concentration et volume se compensent : quand le volume augmente, la concentration baisse dans la même proportion.
🔧 On prélève V₁ d'une solution mère (C₁) qu'on complète à V₂. La concentration chute.
C₂ = C₁V₁/V₂ = 0,500 mol/L — dilué 4×
Un exemple. Tu disposes d'une solution mère à 2 mol/L et tu veux 500 mL d'une solution à 0,5 mol/L. Quel volume de mère prélever ? On isole V₁ = C₂·V₂ / C₁ = (0,5 × 0,500) / 2 = 0,125 L = 125 mL. Tu prélèves donc 125 mL de la solution mère, puis tu complètes avec de l'eau jusqu'à 500 mL. Le facteur de dilution vaut ici C₁/C₂ = 2/0,5 = 4 : la solution est diluée 4 fois, ce qui se retrouve sur les volumes (500/125 = 4).
Compléter « jusqu'à », pas « ajouter »
Pour préparer 500 mL de solution fille, tu ne prends pas 125 mL de mère plus 500 mL d'eau. Tu prends 125 mL de mère et tu complètes avec de l'eau jusqu'au trait des 500 mL. Le volume final est V₂, pas V₂ plus V₁. Confondre « ajouter un volume d'eau » et « compléter jusqu'à un volume » fausse la concentration finale.
Pour le futur médecin
La dilution est un geste vital à l'hôpital. Un médicament concentré (un antibiotique, un vasopresseur) est presque toujours dilué dans une poche de perfusion avant d'être administré, pour atteindre la concentration prescrite et un débit sûr. La formule C₁·V₁ = C₂·V₂ te dit exactement quel volume d'ampoule prélever. Le sérum physiologique (NaCl à 0,9 %) et le glucosé servent de solvants de dilution. Une posologie s'exprime souvent en mg/kg : pour un enfant de 20 kg et une dose de 10 mg/kg, on administre 200 mg, qu'on doit ensuite savoir prélever à partir d'une solution de concentration connue. Se tromper d'un facteur 10 sur une dilution pédiatrique, c'est un surdosage potentiellement mortel : la stœchiométrie est ici une compétence de sécurité.
🧩 On dilue 100 mL d'une solution à 3 mol/L jusqu'à obtenir 300 mL. Quelle est la concentration finale ?
Facile🧩 Un antiseptique concentré est à 0,5 mol/L. On veut 200 mL de solution diluée à 0,05 mol/L. Quel volume de solution concentrée faut-il prélever, et quel volume d'eau ajouter ?
ConcoursVu au concoursLe réactif limitant
Question incontournable. Divise la quantité de chaque réactif par son coefficient : le plus petit résultat désigne le limitant. C'est lui, et lui seul, qui fixe la quantité de produit formé.
6Rendement d'une réaction
En théorie, une réaction transforme intégralement le réactif limitant en produits. En pratique, on récupère presque toujours moins : une partie du produit reste dans le récipient, des réactions secondaires détournent une fraction des réactifs, ou la réaction n'est pas totale. Le rendement mesure cet écart entre le rêve et la réalité. C'est le rapport entre la quantité réellement obtenue (expérimentale) et la quantité théorique (celle que prédit la stœchiométrie), exprimé en pourcentage.
On peut calculer ce rapport indifféremment sur les masses ou sur les moles (à condition de comparer la même espèce des deux côtés) : le résultat en pourcentage est identique, puisque m = n×M et que la masse molaire se simplifie. Un rendement est toujours compris entre 0 et 100 % ; s'il dépasse 100 %, c'est le signe d'une erreur (ou d'un produit encore humide, non séché).
Exemple. Une réaction devrait produire, en théorie, 50 g d'un composé. Après manipulation, tu n'en récupères que 40 g. Le rendement vaut η = (40/50) × 100 = 80 %. Autrement dit, un cinquième du produit attendu a été perdu en chemin. En industrie pharmaceutique, améliorer un rendement de quelques pour-cent sur une synthèse représente des économies considérables.
La bonne démarche pour un rendement
Procède toujours dans l'ordre : (1) équilibre l'équation ; (2) trouve le réactif limitant ; (3) calcule la masse théorique de produit qu'il permettrait d'obtenir ; (4) compare à la masse réelle donnée dans l'énoncé. Le rendement est la dernière étape, jamais la première.
🧩 Une synthèse prévoit 25 g de produit ; on en obtient 20 g. Quel est le rendement ?
Facile🧩 On attend théoriquement 0,4 mol de produit ; l'expérience en donne 0,34 mol. Quel est le rendement ?
Intermédiaire7Concentration massique et pourcentages
À côté de la concentration molaire, on rencontre souvent la concentration massique : la masse de soluté par litre de solution, notée ρ (ou C_m) et exprimée en g/L. Elle est pratique quand on connaît la masse pesée sans passer par les moles. Le lien avec la concentration molaire est direct via la masse molaire : ρ = C × M.
Les étiquettes médicales et alimentaires utilisent aussi le pourcentage massique. Un « 0,9 % » de sérum physiologique signifie 0,9 g de soluté pour 100 mL de solution (convention masse/volume, m/V). Attention à bien lire quelle convention est utilisée : le pourcentage m/V (g pour 100 mL) est le plus courant en médecine, mais on trouve aussi le m/m (g pour 100 g de solution). Pour convertir un pourcentage m/V en g/L, on multiplie par 10 : 0,9 % correspond à 0,9 g / 100 mL = 9 g/L.
Faisons le calcul complet pour le sérum physiologique, un grand classique du concours. Il contient du NaCl à 0,9 % (m/V), soit 9 g/L. Sa masse molaire est M(NaCl) = 58,5 g/mol. La concentration molaire vaut donc C = ρ/M = 9/58,5 ≈ 0,154 mol/L, soit environ 154 mmol/L — précisément la valeur qui rend cette solution isotonique au plasma sanguin, c'est-à-dire de même « pression osmotique » que le sang. C'est pour cela qu'on peut l'injecter sans abîmer les globules rouges.
🧩 Une solution contient 12 g de soluté dans 400 mL. Quelle est sa concentration massique en g/L ?
Facile🧩 Le sérum glucosé « à 5 % » (m/V) contient du glucose (M = 180 g/mol). Calcule sa concentration massique en g/L, puis sa concentration molaire en mol/L.
ConcoursLes erreurs qui coûtent des points
Volume en millilitres
dans C = n/V, le volume est en litres ; convertis toujours (250 mL = 0,250 L) avant de calculer.
Toucher aux indices en équilibrant
on ajuste seulement les coefficients devant les formules, jamais les petits chiffres à l'intérieur.
Limitant mal identifié
divise chaque quantité par son coefficient stœchiométrique ; ce n'est pas « celui qu'il y a en moins » en masse.
Lire les coefficients en grammes
les coefficients donnent des rapports de moles, pas de masses ; passe toujours par n = m/M d'abord.
« Ajouter » au lieu de « compléter »
en dilution, on complète jusqu'au volume final V₂, on n'additionne pas V₁ et le volume d'eau.
Pourcentage mal converti
0,9 % (m/V) = 9 g/L, pas 0,9 g/L : le facteur 10 vient du passage de 100 mL à 1 L.
Rendement supérieur à 100 %
un rendement dépasse rarement 100 % ; au-delà, cherche une erreur de calcul ou un produit mal séché.
Points clés à retenir
- La mole est un nombre fixe (N_A = 6,02×10²³) ; n = m/M convertit une masse en moles, c'est la formule reine.
- Une équation s'équilibre en ajustant les **coefficients** pour conserver chaque type d'atome ; on ne change jamais les indices.
- Les coefficients stœchiométriques se lisent comme des **rapports de moles** entre réactifs et produits.
- Le **réactif limitant** (plus petit rapport n/coefficient) fixe la quantité de produit formé.
- Concentration molaire : C = n/V en mol/L, avec V **en litres** ; et n = C×V pour la quantité de matière.
- Dilution : C₁·V₁ = C₂·V₂, car ajouter du solvant conserve la quantité de soluté.
- Rendement : η = (réel / théorique) × 100, toujours entre 0 et 100 %.
- Concentration massique ρ = m/V = C×M ; le sérum physiologique à 0,9 % (m/V) fait 9 g/L, soit ≈ 0,154 mol/L, isotonique au sang.
Le chapitre en 8 points
01 / 08
La mole
Un paquet de 6,02×10²³ entités ; le pont entre masse pesée et nombre d'atomes.
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Équilibre chimique